Création de site internet sur mesure : on commence par ce que vous vendez.
Vitrine, boutique, espace client, outil métier : le bon type de site se déduit de ce que vous vendez et de qui achète, pas d'un catalogue de prestations. OpenMyDiv conçoit et développe des sites internet sur mesure pour les PME et ETI, en commençant par cet arbitrage.

La plupart des projets commencent par la mauvaise question
On nous appelle rarement en disant ce qu’on veut vendre. On nous appelle en disant qu’il faut un site, parfois qu’il faut refaire celui qui existe, souvent avec un budget déjà fixé et un type de site déjà choisi. Puis, en creusant une heure, on découvre que ce qui manquait n’était pas une page de présentation mais un espace où les clients suivent leurs commandes.
Le type de site n’est pas un point de départ, c’est une conclusion. Il se déduit de ce que vous vendez, de qui achète, du chemin que suit une demande jusqu’à la signature, et de ce que vos équipes devront faire avec l’outil au quotidien.
C’est le rôle de cette page au sein du pôle développement web : poser cet arbitrage avant d’entrer dans le détail d’un format. Si votre site existe déjà et qu’il s’agit de le reprendre, voyez la refonte de site internet.

Ce que veut dire sur mesure chez nous
Le terme est employé par tout le monde et ne veut plus dire grand-chose. Voici ce qu’il recouvre concrètement dans nos projets.
- Aucun thème acheté sur une place de marché, puis habillé à vos couleurs. Les maquettes sont dessinées pour votre activité et le code écrit pour ces maquettes.
- Une arborescence qui suit votre offre, pas un plan type recopié d’un projet précédent. C’est ce qui rend le site lisible pour un visiteur et pour un moteur.
- Des interfaces d’administration balisées, pour que vos équipes modifient les contenus sans risquer de casser une mise en page.
- Ce qui existe déjà reste utilisé quand c’est pertinent. WordPress, une extension éprouvée, un service tiers : réécrire ce qui fonctionne coûte cher et n’apporte rien.
- Vous possédez le résultat : le code, l’hébergement et le nom de domaine sont à votre nom, sans licence à renouveler.
Deux ressources aident à cadrer un projet avant même de nous parler : les étapes de réalisation d’un site internet et la méthode pour rédiger un cahier des charges.
Quatre formats, quatre questions à se poser
La bonne réponse tient souvent en une phrase : que doit pouvoir faire un visiteur une fois arrivé sur le site ?
Il doit comprendre et vous contacter
C'est un site vitrine. Le travail porte sur la clarté du message et sur la capacité à être trouvé, pas sur la technique.
Il doit acheter en ligne
C'est une boutique ou une place de marché. Le sujet devient le catalogue, les stocks et la connexion à votre gestion.
Il doit se connecter pour suivre son dossier
C'est un extranet ou un espace adhérents. Les droits d'accès et la circulation des documents passent devant le design.
Ce sont vos équipes qui l'utiliseront
Ce n'est plus un site mais un outil de gestion. Le public est interne et les règles métier deviennent le coeur du projet.
Cinq étapes, dont deux avant la première maquette
Le calendrier d’un projet dépend beaucoup moins de la technique que de la disponibilité des contenus. Nous le disons dès le premier rendez-vous.
Comprendre ce que vous vendez
À qui, comment, et par quel chemin une demande devient un client. Cette conversation détermine tout le reste du projet.
Arbitrer le type de site
Vitrine, boutique, espace connecté ou outil métier. Nous écartons ce qui n'est pas nécessaire, y compris quand cela réduit le devis.
Concevoir
Arborescence, maquettes et cadrage éditorial menés ensemble. Les textes se préparent pendant le design, jamais après.
Développer
Intégration, administration balisée, structure technique et référencement posés à la construction plutôt qu'ajoutés ensuite.
Mettre en ligne et suivre
Redirections, indexation, mesure. Puis la maintenance prend le relais, parce qu'un site livré sans suivi se dégrade en quelques mois.
Ce qu’on nous demande avant de lancer un projet de site
Les questions qui reviennent en premier rendez-vous, avec les réponses que nous donnons.
Non, et il faut se méfier des agences qui l’affirment. Réécrire une gestion d’utilisateurs, un moteur de recherche interne ou un système de sauvegarde coûte cher et produit un résultat moins fiable que ce qui existe déjà et que des milliers de sites éprouvent chaque jour. Le sur mesure porte sur ce qui vous distingue : la structure du site, le design, les fonctionnalités propres à votre activité, la manière dont vos équipes administrent les contenus. Le socle technique, lui, s’appuie sur WordPress ou sur un cadre équivalent, et c’est un choix d’ingénierie, pas un renoncement.
Posez-vous une seule question : que doit pouvoir faire un visiteur une fois arrivé ? S’il doit comprendre puis vous écrire, un site vitrine suffit. S’il doit acheter, il vous faut une boutique. S’il doit se connecter pour retrouver ses documents ou suivre un dossier, vous êtes sur un extranet. Et si l’utilisateur principal n’est pas un client mais votre propre équipe, ce n’est plus un site, c’est un outil de gestion. Le premier rendez-vous sert précisément à trancher, et il arrive régulièrement qu’on y découvre un besoin plus petit que prévu.
Trois facteurs, dans cet ordre. Le nombre de gabarits de page différents, qui détermine la charge de design et d’intégration, bien davantage que le nombre de pages. Les fonctionnalités spécifiques, chacune ayant son propre cadrage. Et l’état de vos contenus : un projet dont textes et photos sont prêts avance vite, un projet où tout reste à produire s’étale. Le nombre de pages, lui, pèse beaucoup moins qu’on ne l’imagine, parce que dix pages construites sur le même gabarit coûtent à peine plus qu’une.
Souvent oui, et c’est même la question à se poser en premier. Si la structure tient et que le problème est esthétique ou éditorial, une refonte coûte moins cher et préserve l’ancienneté du site aux yeux des moteurs. Si le site repose sur une accumulation d’extensions qui se contredisent, ou sur une plateforme dont vous ne possédez ni le code ni les données, repartir proprement revient moins cher à trois ans. Nous regardons l’existant avant de trancher, et nous ne facturons pas ce premier examen.
Le travail change de nature, il ne s’arrête pas. Les extensions se mettent à jour, les certificats expirent, les sauvegardes doivent être testées et pas seulement programmées : c’est l’objet de la maintenance, sécurité et hébergement. Le dispositif national d’assistance aux victimes publie d’ailleurs dix bonnes pratiques de sécurisation applicables à tout site professionnel. Pensez également au bandeau de consentement dès la mise en ligne, dont la CNIL précise les conditions de conformité.
Décrivez votre projet. On vous dit si on est les bons.
Réponse sous 48 heures ouvrées, avec une première lecture technique et un ordre de grandeur. Si le projet n'est pas pour nous, on le dit et on vous oriente.
75002 Paris