Maintenance, sécurité et hébergement
Un site n'est pas livré une fois pour toutes. Extensions, serveur, certificats et sauvegardes vieillissent en continu, et c'est là que se joue la différence entre un site qui tient trois ans et un site qu'il faut refaire. OpenMyDiv prend en charge cette partie.

Un site ne tombe presque jamais du jour au lendemain
Il se dégrade. Une extension n’est plus maintenue, une version de PHP passe en fin de vie, un certificat expire un vendredi soir, une sauvegarde tourne depuis huit mois sans que personne n’ait vérifié qu’elle se restaure. Puis un incident survient, et l’on découvre que rien n’était prêt pour y répondre.
La maintenance ne se juge pas sur le nombre de mises à jour appliquées, mais sur ce qui se passe le jour où quelque chose casse. C’est le seul moment où le contrat révèle sa valeur, et c’est aussi le seul où il est trop tard pour le renégocier.
Ce pilier couvre tout ce qui vient après la mise en ligne, au sein du pôle développement web. Si votre site est déjà en difficulté, la marche à suivre est détaillée sur que faire en cas de site piraté.

Ce que nous faisons entre deux incidents
L’essentiel du travail est invisible et c’est précisément ce qu’on achète : le fait qu’il ne se passe rien.
- Mises à jour testées sur une copie du site avant d’être appliquées en production. Une extension qui casse une page de contact ne s’en va pas d’elle-même.
- Sauvegardes vérifiées par restauration réelle, à intervalle régulier. Une sauvegarde qu’on n’a jamais restaurée est une hypothèse, pas une garantie.
- Supervision de la disponibilité et du temps de réponse, avec alerte quand le site ralentit avant qu’il ne tombe.
- Veille de sécurité sur les composants réellement installés chez vous, plutôt qu’une liste générique de recommandations.
- Hébergement et noms de domaine gérés à votre nom, jamais au nôtre, détaillés sur la page nom de domaine et hébergement.
Quand le sujet est la lenteur plutôt que la panne, il relève de l’audit et de l’optimisation, et notamment de l’optimisation du temps de chargement.
Six volets, six pages pour entrer dans le détail
Un contrat de maintenance recouvre des choses très différentes selon les prestataires. Voici ce que le nôtre contient.
Mises à jour
Coeur, extensions, thème, version du langage. Appliquées sur une copie, contrôlées, puis passées en production, avec un retour arrière possible.
Maintenance courante
Corrections, ajustements de contenu, petites évolutions. Le volume mensuel est convenu à l'avance pour éviter les surprises des deux côtés.
Sécurité WordPress
Durcissement des accès, limitation des tentatives de connexion, surveillance des fichiers modifiés, suivi des vulnérabilités des extensions installées.
Hébergement
Serveur dimensionné pour votre trafic réel, certificat, messagerie, et un contrat qui reste à votre nom pour que vous puissiez partir.
Performance
La lenteur se mesure et se corrige. Elle coûte des visiteurs avant de coûter des positions, et elle s'aggrave à chaque contenu ajouté.
Réaction en cas d'incident
Site inaccessible, contenu modifié, alerte de Google : ce qui se passe dans les premières heures détermine le coût de la remise en état.
Trois niveaux d’engagement, selon ce que vous risquez
Le bon niveau dépend de ce que coûte une journée d’indisponibilité, pas de la taille du site.
| Surveillance Le minimum défendable | Maintenance courante Le cas le plus fréquent | Infogérance Le site porte l'activité | |
|---|---|---|---|
| Mises à jour testées | Non inclus | Inclus | Inclus |
| Sauvegardes restaurées à blanc | Non inclus | Inclus | Inclus |
| Supervision | Inclus | Inclus | Inclus |
| Petites évolutions incluses | Non inclus | Volume mensuel convenu | Volume élargi |
| Pour qui | Site vitrine peu modifié | Site qui vit et reçoit des demandes | Boutique, extranet, outil métier |
Ce que la maintenance ne remplace pas
La sécurité d’un site ne se sous-traite pas entièrement. Nous tenons les composants à jour, nous surveillons et nous restaurons, mais les comptes d’administration sont chez vous, et l’immense majorité des intrusions que nous constatons passent par un mot de passe réutilisé ou un compte resté ouvert après le départ d’un prestataire. C’est la première chose que nous vérifions au démarrage d’un contrat.
Deux ressources publiques valent d’être connues de toute personne responsable d’un site. Le dispositif national d’assistance aux victimes publie dix bonnes pratiques de sécurisation des sites internet, ainsi qu’un rappel utile sur les sauvegardes et la manière de les tenir hors ligne. Le ministère de l’Économie récapitule de son côté les règles de cybersécurité applicables aux entreprises.
Un contrat de maintenance n’est pas une assurance tous risques. Il réduit la probabilité d’un incident et surtout son coût, parce que les sauvegardes existent et qu’elles ont été testées. Il ne garantit pas qu’aucune faille ne sera jamais exploitée, et un prestataire qui l’affirme se trompe ou vous trompe.
Enfin, la maintenance ne rattrape pas une conception défaillante. Un site construit sur une accumulation d’extensions qui font doublon restera fragile quoi qu’on fasse. Dans ce cas, la refonte coûte moins cher à trois ans que la réparation continue, et nous le disons quand c’est le cas.
Ce qu’on nous demande avant de signer un contrat
Les questions qui reviennent en premier rendez-vous, avec les réponses que nous donnons.
Il s’occupe du serveur, pas de votre site. La distinction est constante et mal comprise : l’hébergeur garantit que la machine répond, applique ses propres correctifs système et sauvegarde souvent l’ensemble du serveur. Il ne met pas à jour vos extensions, ne teste pas qu’une mise à jour casse une page, et ne restaure pas votre site tel qu’il était mardi dernier. Sa sauvegarde, quand elle existe, sert d’abord son infrastructure. Vérifiez ce point dans votre contrat actuel avant toute autre chose.
Le contrat couvre le maintien en condition : mises à jour, sauvegardes, supervision, sécurité, et un volume mensuel de petites interventions convenu à la signature. Sont facturés à part les développements nouveaux, la refonte d’une page, l’intégration d’un outil tiers, et la remise en état après un incident dont l’origine est extérieure à notre périmètre. Nous préférons une limite écrite et discutée à un forfait illimité qui se traduit par des refus au cas par cas.
Cela dépend du niveau souscrit, et c’est le point à regarder de près chez n’importe quel prestataire. La supervision détecte l’indisponibilité quel que soit le jour, mais le délai d’intervention n’est pas le même selon le contrat. Nous formulons cet engagement en heures ouvrées ou en astreinte selon le niveau, sans jamais promettre une disponibilité permanente que la taille de notre équipe ne permettrait pas de tenir. Une agence à taille humaine qui promet du 24 heures sur 24 vend quelque chose qu’elle n’assurera pas.
Dans la plupart des cas oui, et nous ne conditionnons pas la maintenance à un changement d’hébergement. Deux réserves : un hébergement mutualisé bas de gamme rend certaines opérations impossibles, notamment la création d’une copie de test, et certains prestataires bloquent les accès nécessaires. Nous vérifions ces deux points avant de nous engager, et si l’existant ne permet pas de travailler correctement, nous le disons plutôt que d’accepter un contrat que nous ne pourrions pas honorer.
Oui, régulièrement, et c’est la raison d’être du contrat. Une extension mise à jour peut entrer en conflit avec une autre, modifier une mise en page ou rompre un formulaire, sans le moindre message d’erreur visible. C’est pourquoi les mises à jour sont appliquées d’abord sur une copie du site, contrôlées sur les pages sensibles, puis passées en production avec la possibilité de revenir en arrière. L’alternative, qui consiste à ne rien mettre à jour, laisse s’accumuler des vulnérabilités connues et publiées.
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