Classement et indexation
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Classement et indexation : un document rangé au moment où il arrive, pas six mois plus tard.

Chaque document entrant est reconnu, nommé selon votre convention, rattaché au bon client et au bon dossier, puis déposé là où il doit vivre. Sur la gestion électronique de documents que vous utilisez déjà, sans en changer.

Votre GED Aucun outil supplémentaire imposé
Nommage tenu La convention appliquée à chaque fois
Rattachement Au client, au dossier, à l'affaire
Doute isolé Ce qui n'est pas sûr part en corbeille de tri
Le constat

Le classement échoue toujours au même endroit

Toutes les entreprises que nous accompagnons ont un plan de classement. Presque aucune ne l’applique. Non par négligence, mais parce que ranger correctement un document demande dix secondes d’attention à quelqu’un qui en a douze autres à traiter, et que le coût de ces dix secondes est immédiat quand le bénéfice est lointain.

Le résultat est connu : des documents dans les pièces jointes de mails, des noms de fichiers du type devis-final-v3-vraiment-final, des dossiers créés à côté des dossiers existants parce que personne ne retrouvait le bon.

L’automatisation change l’équation. Le document est reconnu à son arrivée, nommé selon votre convention et déposé au bon endroit sans que personne n’ait à y penser. Le rangement cesse d’être un effort individuel pour devenir une propriété du système.

Nous travaillons sur ce que vous avez déjà : SharePoint, une GED du marché, votre outil métier, ou une arborescence partagée. Un nouvel outil de gestion documentaire est rarement la réponse ; le vôtre est presque toujours suffisant, il est simplement mal rempli.

Comparatif

Plan de classement manuel ou indexation automatique

La différence ne porte pas sur la rigueur, elle porte sur le moment où l’effort est demandé.

Comparatif
Classement manuel Une règle et de la discipline Indexation automatique Le document se range lui-même
À chaque documentPar la personne qui le reçoit, au moment où elle a le moins de temps pour le faire. Une fois, au cadrageEn écrivant les règles avec vous. Ensuite, le coût par document est nul.
VariableChacun a sa manière, les conventions dérivent, l'ancienneté du salarié se lit dans le nom du fichier. IdentiqueLa même règle appliquée à chaque document, y compris à trois heures du matin sur un dépôt automatique.
De mémoireLa personne doit savoir à quelle affaire ce document se rapporte, ce qui suppose de connaître le dossier. Par le contenuLe numéro de commande, le nom du client ou la référence du chantier trouvés dans le document décident du rattachement.
Rangés quand mêmeAu jugé, souvent au mauvais endroit, sans que personne ne sache qu'il y a eu un doute. Mis de côtéDans une corbeille de tri relevée chaque jour. Le doute devient visible au lieu d'être enfoui.
Ce qu'on a rangéDonc une partie seulement, et rien de ce qui est resté en pièce jointe d'un mail. Tout, avec ses attributsType, date, client, dossier, montant. La recherche porte sur ces attributs, pas sur le nom du fichier.
La méthode

Ce que nous faisons, et ce que nous ne vendons pas

Nous ne vendons pas une GED de plus. Le marché en compte des dizaines, elles se valent largement, et remplacer la vôtre coûterait des mois de migration pour un bénéfice nul sur le problème réel, qui est le remplissage. Nous branchons l’indexation sur l’outil en place.

Nous écrivons les règles avec ceux qui cherchent. Un plan de classement conçu par la direction range les documents selon l’organigramme. Les gens, eux, cherchent par client, par chantier ou par date. Nous partons des questions réellement posées, pas de la structure théorique.

Nous indexons sur des attributs, pas sur des dossiers. Un document rangé dans un seul dossier n’est retrouvable que par ceux qui connaissent ce chemin. Un document porteur d’attributs, type, client, date, montant, affaire, se retrouve par n’importe lequel d’entre eux. C’est ce qui rend la recherche possible ensuite.

Nous isolons le doute. Quand le rattachement n’est pas certain, le document part dans une corbeille de tri plutôt que d’être rangé au jugé. Une erreur de classement automatique passe inaperçue pendant des années, et coûte le jour où on cherche.

Ce que le classement rend possible

Un fonds correctement indexé est le préalable à deux choses. La recherche documentaire interne, qui permet à vos équipes de retrouver un document sans en connaître le nom. Et l’archivage, qui suppose de savoir ce qu’on conserve, à partir de quelle date et pour combien de temps.

Le lien avec la lecture

Les attributs viennent du contenu du document, ce qui suppose de le lire. Le sujet est traité sur extraction de données. Sur un fonds ancien, le classement rétroactif est possible et se chiffre au volume.

Questions

Classement et indexation, ce qu’on nous demande

Les questions posées quand plus personne ne retrouve rien.

Presque jamais. Les outils du marché se valent sur l’essentiel et le problème n’est pas l’outil, c’est ce qui y entre. Une migration coûte des mois et ne règle rien si les documents continuent d’arriver sans être rangés. Nous branchons l’indexation sur SharePoint, sur votre GED ou sur votre outil métier.

Il peut être repris rétroactivement, en indexant le fonds existant. Le coût dépend du volume et de l’état des fichiers, et le résultat est souvent spectaculaire sur les fonds anciens jamais exploités. Nous chiffrons cette reprise séparément du dispositif courant.

Vous, mais pas seuls dans un bureau. Nous menons l’exercice avec les personnes qui cherchent des documents au quotidien, parce qu’un plan de classement conçu selon l’organigramme ne correspond jamais à la façon dont on cherche. La règle finale est écrite et vous appartient.

Elle se corrige, et la correction alimente la règle. Surtout, elle est détectable : chaque document porte la trace du classement automatique et de la date. Une erreur invisible est le seul risque réel de ce type de projet, et c’est ce que la corbeille de tri évite.

Le classement respecte les droits déjà en place dans votre outil et ne les élargit jamais. Sur un fonds où les permissions sont laissées ouvertes depuis des années, nous signalons le sujet avant d’automatiser : rendre les documents faciles à trouver sur des droits mal réglés revient à publier ce qui devait rester fermé.

Trois à six semaines sur le flux courant, l’essentiel du temps allant à l’écriture des règles et à la période d’observation. La reprise d’un fonds ancien s’ajoute et se planifie à part, en fonction du volume.

Le pilier
Parlons-en

Une GED que personne ne remplit correctement

Dites-nous où vivent vos documents aujourd'hui et ce que vos équipes cherchent sans trouver. Nous vous dirons ce qui peut se ranger seul.

Aucun changement d'outil imposé
Règles écrites avec ceux qui cherchent
Corbeille de tri pour les cas incertains

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