Audit Google Ads : savoir avant de dépenser davantage.
Nous ouvrons votre compte en lecture seule, nous mesurons ce que chaque campagne rapporte réellement, et nous vous remettons un rapport classé par ce qu'il vous fait gagner. Vous restez libre d'appliquer les correctifs vous-même.
Comment se déroule un audit
Six points contrôlés dans cet ordre, parce que chacun conditionne la lecture du suivant.
Fiabilité de la mesure
Premier point, et souvent le plus grave. Une conversion comptée deux fois, un formulaire non suivi ou une balise posée sur la mauvaise page rendent tous les chiffres suivants faux. Tant que ce point n'est pas réglé, l'audit ne peut rien conclure.
Structure du compte
Nombre de campagnes, découpage des groupes d'annonces, cohérence entre le mot-clé, l'annonce et la page d'arrivée. Un compte à une seule campagne fourre-tout interdit tout arbitrage de budget.
12 mois
Nous lisons ce que les internautes ont réellement tapé, sur douze mois. C'est là que se trouve la dépense inutile, et le montant se calcule à l'euro près.
Enchères et budgets
Stratégie choisie, volume de conversions disponible pour l'alimenter, budgets limités qui bloquent des campagnes rentables pendant que d'autres consomment sans retour.
Annonces et pages d'arrivée
Taux de clic par annonce, cohérence de la promesse après le clic, comportement sur mobile. Une page d'arrivée lente annule le bénéfice d'un bon ciblage.
1 heure
Un rapport écrit, une réunion d'une heure pour le passer en revue, et la liste des correctifs classés par gain estimé. Vous décidez ensuite si vous les appliquez vous-mêmes ou si vous nous confiez le compte.

Ce que cet audit couvre, et ce qu’il ne couvre pas
Un audit publicitaire porte sur un compte de régie et sur l’argent qui y passe. Il ne dit rien de votre visibilité naturelle, qui obéit à d’autres règles et se mesure sur d’autres outils.
Ce que nous regardons ici : la structure des campagnes, les termes de recherche achetés, les enchères, les annonces, la mesure des conversions et les pages d’arrivée du point de vue du trafic payant.
Ce que nous ne regardons pas ici : l’indexation, la structure sémantique du site, le profil de liens, la performance technique. Ces sujets relèvent de l’audit SEO, qui est une prestation distincte avec son propre livrable.
Les deux se commandent ensemble quand la question posée est « où investir », et séparément quand un compte publicitaire précis pose problème. Nous le disons en amont plutôt que d’élargir le périmètre sans le dire.
Ce que vous recevez
Un audit qui se termine par une liste de bonnes pratiques ne sert à rien. Le nôtre est chiffré et daté, pour que la décision d’appliquer ou non se prenne sur des montants.
- Le montant de la dépense inutile sur les douze derniers mois, ligne par ligne : requêtes hors sujet, plages horaires sans traitement des demandes, zones géographiques hors de votre marché.
- L’état de la mesure, avec la liste des conversions faussées et l’écart entre ce que la régie affiche et ce que vous avez réellement reçu comme demandes.
- Les correctifs classés par gain, chacun avec le temps de mise en oeuvre. Certains prennent dix minutes et récupèrent plusieurs centaines d’euros par mois, d’autres demandent une refonte de campagne.
- Ce qui fonctionne, et qu’il ne faut pas toucher. Un audit qui ne trouve que des défauts est un audit qui n’a pas cherché.
Si vous décidez de nous confier la suite, l’audit s’impute sur le premier mois de pilotage, décrit sur la page Google Ads. Sur un compte e-commerce, la lecture intègre le flux produit et rejoint le travail présenté sur Google Shopping.
Audit Google Ads, ce qu’on nous demande
Les questions posées avant de nous ouvrir un compte.
Non. Un accès en lecture seule suffit pour tout l’audit, et il se retire en un clic. Nous ne demandons des droits de modification que si vous nous confiez le pilotage ensuite, et le compte reste dans tous les cas à votre nom.
Comptez une semaine entre l’ouverture de l’accès et la restitution. L’essentiel du temps passe dans la lecture des termes de recherche sur douze mois et dans la vérification de la mesure, qui suppose de tester les formulaires du site.
En dessous de trois mois de diffusion, les données sont trop minces pour conclure sur la rentabilité par campagne. Un contrôle de configuration reste utile, notamment sur la mesure des conversions, mais nous le facturons moins cher et nous le disons plutôt que de vendre un audit approfondi sur des données insuffisantes.
Oui, c’est un cas fréquent et il ne pose pas de difficulté technique. Nous auditons le compte tel qu’il est, sans commenter le travail de confrères que nous ne connaissons pas. Le rapport porte sur des faits mesurables, pas sur des intentions.
Cela arrive, sur des comptes tenus sérieusement. Nous le disons, le rapport le documente, et nous n’inventons pas de correctifs pour justifier la prestation. Dans ce cas, la question à traiter est ailleurs : souvent dans la mesure de ce qui se passe après le clic, sujet traité sur la page mesure et suivi de conversion.
Un compte à passer en revue
Dites-nous depuis quand le compte tourne et ce que vous y dépensez par mois. Nous vous disons si un audit est justifié.