SEO technique : corriger, pas seulement constater.
Un audit produit une liste. Le SEO technique consiste à la traiter, dans l'ordre où chaque correction débloque la suivante. Nous intervenons dans le code, pas seulement dans un tableur de recommandations.

Diagnostiquer et corriger sont deux métiers
L’audit technique établit ce qui ne va pas, le chiffre et le hiérarchise. Il se livre en fin de mission, et vous êtes libre de le faire exécuter par qui vous voulez, y compris par votre équipe interne.
Cette page traite de la suite : entrer dans le thème, l’hébergement et la configuration pour que les corrections soient effectivement faites. C’est un travail de développement, mené par les mêmes personnes qui construisent nos sites sur mesure.
Les deux prestations se commandent séparément. Un audit sans exécution reste un document, une exécution sans audit corrige au hasard.
Ce que recouvre le SEO technique
L’indexation, d’abord. Une page qui n’est pas indexée n’existe pas, quelle que soit sa qualité. Les causes se répètent : une directive noindex laissée après une recette, un fichier robots.txt qui bloque un répertoire entier, une balise canonique qui désigne une autre page, des paramètres d’URL qui multiplient les versions d’un même contenu. Le premier travail consiste à établir ce que Google connaît réellement de votre site, puis à réduire l’écart avec ce que vous voulez qu’il connaisse.
Le budget d’exploration, ensuite. Google consacre à chaque site un temps de visite limité. Sur un site de cinquante pages, la question ne se pose pas. Sur un catalogue de plusieurs milliers d’URL générées par des filtres, des tris et des paginations, elle devient déterminante : le robot passe son temps sur des combinaisons sans intérêt et ne revient plus sur les pages qui vendent. Le travail consiste à fermer les chemins inutiles et à concentrer l’exploration, ce qui se règle en grande partie dans la configuration de WordPress et WooCommerce.
La vitesse et les Core Web Vitals. Les trois indicateurs que Google mesure portent sur le temps d’affichage du contenu principal, la stabilité visuelle pendant le chargement et la réactivité aux premières interactions. Ils comptent moins que le contenu dans le classement, mais ils comptent beaucoup dans le taux de rebond, et un site lent perd des visiteurs avant même la question du référencement.
Le rendu JavaScript et les données structurées. Un site dont le contenu s’affiche par JavaScript demande une étape supplémentaire à Google, qui ne la fait pas toujours. Nous vérifions ce que le moteur voit réellement, et non ce que le navigateur affiche. Les données structurées, elles, ne font pas monter une page, mais elles changent son apparence dans les résultats et augmentent le taux de clic.
Ce que nous trouvons presque à chaque fois
Quatre problèmes qui coûtent des positions sans jamais apparaître dans un rapport de trafic.
Comment se déroule une intervention
Quatre temps, sur quatre à huit semaines selon la taille du site.
Semaine 1
Exploration du site, comparaison avec l'index de Google, mesure des temps de chargement sur les gabarits principaux. Ce relevé est daté et servira de référence à la fin.
Semaine 1
Chaque correction est classée par gain attendu et par coût. Certaines valent une heure et débloquent des dizaines de pages, d'autres coûtent une semaine pour un gain marginal.
Semaines 2 à 6
Les modifications sont appliquées et vérifiées hors production. Un site en ligne ne se corrige pas directement : une erreur de robots.txt peut désindexer un site entier.
Semaines 6 à 10
Déploiement, puis vérification que Google explore et indexe comme prévu. Le contrôle se poursuit trois à quatre semaines, le temps que le moteur repasse sur l'ensemble du site.
SEO technique, ce qu’on nous demande
Les questions posées avant d’engager une intervention dans le code.
Oui, mais faiblement, et bien moins que la pertinence du contenu. Google les utilise comme critère de départage entre des pages de qualité comparable. Le gain réel se situe ailleurs : un site qui passe de cinq à deux secondes d’affichage garde des visiteurs qui seraient partis. C’est sur cette base que nous chiffrons l’intervention, pas sur une promesse de position.
Non, et le chercher coûte cher pour rien. Au-delà de quatre-vingts, chaque point supplémentaire demande des arbitrages qui dégradent souvent autre chose : suppression d’une police de caractères, retrait d’un outil de mesure, simplification d’une animation. Nous visons le seuil où les trois indicateurs passent au vert sur les données réelles des visiteurs, pas le score du test en laboratoire.
Pas en soi, à condition que le contenu soit accessible sans exécution de JavaScript, par rendu côté serveur ou par génération statique. Sans cela, Google doit exécuter votre application pour voir vos pages, ce qu’il fait avec retard et parfois pas du tout. La vérification est simple et nous la menons systématiquement en début de mission.
De quelques jours à trois mois, et le critère est la fréquence de passage du robot sur votre site. Une correction d’indexation sur une page souvent visitée se voit en une semaine. La même correction sur un site peu exploré met deux à trois mois à être prise en compte, le temps que Google repasse. Nous demandons une réexploration quand cela accélère les choses. Sur une refonte, ce délai se prépare en amont plutôt qu’il ne se subit.
Un blocage technique à lever
Dites-nous l'adresse du site et ce que vous constatez. Nous vous répondons avec la cause probable, le temps de correction et son coût.