Agence SEO WordPress : régler ce que le thème a cassé.
WordPress se référence très bien, à condition de savoir ce qui, dans un thème, une extension ou un constructeur de pages, produit des pages que Google explore mal. Nous intervenons sur des sites existants, la plupart du temps sans les refaire.

Ce qui bloque un WordPress, presque toujours
Les sites WordPress que nous reprenons partagent les mêmes symptômes, et ils viennent rarement du contenu.
- Le constructeur de pages produit un HTML lourd qui retarde l’affichage du texte. Les titres Hn y sont souvent choisis pour leur taille plutôt que pour leur niveau.
- Les extensions accumulées chargent des scripts sur toutes les pages, y compris là où elles ne servent pas.
- Les archives automatiques de catégories, étiquettes, auteurs et dates créent des dizaines d’URL sans contenu propre, que Google explore à la place de vos pages utiles.
- Les images sont servies dans leur format d’origine, souvent quatre fois plus grandes que leur affichage réel.
Aucun de ces points ne demande une refonte. Ils se corrigent sur place, dans un ordre qui dépend de ce que l’audit technique a relevé.
Quatre chantiers sur un WordPress existant
Menés dans cet ordre, parce que le suivant dépend du précédent.
Indexation et architecture
Choix de ce qui doit être indexé et de ce qui ne doit pas l'être. Archives inutiles fermées, pagination maîtrisée, structure d'URL stabilisée avant toute autre intervention.
Poids, cache et images
Réduction du nombre de requêtes, chargement différé, formats d'image modernes, mise en cache adaptée au type de site. Une boutique et un site vitrine ne se règlent pas pareil.
Hn, métadonnées et données structurées
Remise en ordre des niveaux de titre, écriture des balises title et description page par page, balisage Schema.org des contenus qui s'y prêtent.
Catalogue, facettes et variations
Les boutiques génèrent des URL en quantité par les filtres et les variations. Le travail consiste à garder les pages qui vendent et à écarter celles qui diluent.
Faut-il quitter le constructeur de pages ?
La question revient à chaque reprise de site. Notre réponse est non dans la majorité des cas, et le critère est simple : un constructeur de pages coûte du temps de chargement, mais il donne à vos équipes la capacité de contribuer sans nous appeler. Cette autonomie vaut souvent plus que les dixièmes de seconde qu’elle coûte.
La bascule devient justifiée quand le constructeur empêche un travail nécessaire, par exemple s’il impose une structure de titres ingérable ou s’il rend impossible le balisage de vos contenus. Nous le disons alors clairement, avec le coût que cela représente, et vous décidez.
Sur les projets où le site est de toute façon à refaire pour d’autres raisons, nous construisons en PHP dans le thème enfant plutôt qu’avec un constructeur. C’est le choix que nous avons fait pour nos propres développements. Si votre projet en est là, il relève de la création de site WordPress plutôt que de cette page, et la migration se prépare pour ne rien perdre.
WordPress et référencement, ce qu’on nous demande
Les questions qui reviennent quand nous reprenons un site existant.
Yoast et Rank Math font le même travail et le font bien. Le choix compte beaucoup moins que ce qu’on en fait : une extension SEO ne rédige pas vos balises, elle vous donne un endroit où les écrire. Un site équipé de la meilleure extension avec des titres générés automatiquement se positionne moins bien qu’un site sans extension dont les balises ont été écrites une par une.
Non. WordPress produit des URL propres, gère nativement les balises et les redirections, et laisse accès au code quand il faut aller plus loin. Ce qui lui est reproché vient presque toujours de l’empilement d’extensions et de thèmes lourds, pas du logiciel lui-même. Un WordPress tenu est plus rapide que la plupart des solutions propriétaires.
Le nombre importe moins que ce que chacune charge. Vingt extensions légères et bien codées pèsent moins que trois extensions qui injectent leurs scripts partout. Le critère utile est le nombre de requêtes ajoutées sur une page qui ne les utilise pas : c’est ce que nous mesurons avant de proposer une suppression.
Les étiquettes, presque toujours oui : elles créent des listes redondantes sans contenu propre. Les catégories, non, à condition qu’elles portent une description rédigée et qu’elles correspondent à un vrai regroupement éditorial. Une archive de catégorie bien tenue se positionne sur ses propres requêtes ; une archive vide dilue le budget d’exploration.
Un WordPress à remettre en ordre
Dites-nous l'adresse du site, son thème et qui le contribue. Nous vous retournons ce qui bloque et l'ordre dans lequel le traiter.